Archive | Alimentation RSS feed for this section

Allaiter des jumeaux

7 Déc

Pour une jeune maman, allaiter des jumeaux peut paraître effrayant. Avoir des jumeaux, c’est deux fois plus de bonheur, mais également deux fois plus d’organisation ! Pour que le moment de l’allaitement se passe au mieux pour les enfants comme pour la maman, voici quelques conseils.

Allaiter en même temps

Lorsqu’un bébé réclame sa tétée, il est tout à fait possible de la lui donner. Lorsqu’il y a deux bébés, les nourrir à la demande deviendra vite épuisant. Afin de ne pas fatiguer la maman, il est préférable d’allaiter les jumeaux en même temps. De plus, si l’un d’entre eux a quelques difficultés pour téter, l’autre l’aidera en tétant, ce qui déclenchera l’arrivée du lait.

Les installer confortablement

Placer deux bébés en même temps pour allaiter semble parfois irréalisable. Pourtant, si vous les habituer dès la naissance à être deux à la tétée, ils se placeront sans difficulté. Au départ, c’est un peu acrobatique mais vous trouverez rapidement la position idéale.

Source : allaitement-jumeaux.com

Source : infor-allaitement.be

S’installer confortablement

Si les bébés doivent être bien installés, c’est aussi le cas pour la maman. Tous les mouvements et le poids des enfants seront multipliés par deux. Un siège confortable, des coussins d’allaitement et quelques séances de kinésithérapie pour prévenir les maux de dos et de bras, lui permettront de bien vivre l’allaitement.

Éviter d’alterner sein/biberon

En ayant des jumeaux, les parents seraient tentés d’en mettre un au biberon et l’autre au sein, afin d’être plus à l’aise. Mais cela est une erreur. En alternant de la sorte à chaque repas, vous risquez de déstabiliser bébé. Il ne saura plus téter correctement le sein ou le biberon et devra s’adapter à chaque changement. Mieux vaut choisir une technique dès le début et s’y tenir, ou bien passer progressivement du sein au biberon pour les deux en même temps.

Faites vous accompagner

Par votre compagnon, une aide à domicile ou bien un groupe de jeunes mamans, être accompagnée est essentiel. L’arrivée d’un enfant est une situation bouleversante, mais deux l’est encore plus. Ainsi, ne craignez pas de demander de l’aide autour de vous pour des gestes quotidien mais aussi pour des conseils.

Passer un bon allaitement !

Travail et allaitement : comment gérer ?

17 Nov

Vous souhaitez allaiter et travailler en même temps ? Rassurez-vous, c’est possible ! Une bonne organisation ainsi qu’une loi en votre faveur, vous permettra d’allaiter bébé en toute tranquillité. Petit tour d’horizon des astuces pour gérer au mieux le travail et l’allaitement.

Source : poulepondeuse.fr

Que dit la loi ?

Le code du travail en France contient des règles permettant aux jeunes mamans d’allaiter même lorsqu’elles travaillent.

La maman dispose d’une heure par jour travaillé, pour allaiter son bébé. Cette heure peut être coupée en 2 demi-heures. Elle peut allaiter directement sur le lieu de travail ou se rendre auprès de son bébé. Attention, ces dispositions sont applicables jusqu’au premier anniversaire de l’enfant. Cette « heure d’allaitement » n’étant pas considérée comme du travail effectif, elle n’est pas rémunérée.

Afin d’allaiter en toute sérénité au sein de l’entreprise, il est préférable que celle-ci mette un local à disposition des mamans. Composé d’au moins un lavabo, un siège et une table, ce local permettra aux jeunes mamans d’allaiter leur bébé dans des conditions favorables.

Étant aujourd’hui assez peu utilisé, ce droit est peu connu des employeurs. Préparez-vous donc à une négociation avec votre supérieur afin de faire valoir vos droits de maman allaitante.

Un congé d’allaitement n’est pas autorisé aujourd’hui en France. Néanmoins, sur prescription médicale, il est autorisé de prolonger son congé maternité de 4 semaines uniquement pour des raisons de santé.

Que disent bébé et mon corps ?

Si vous n’allaitez pas aussi régulièrement en étant au travail, ne craignez pas qu’il y ait moins de lait pour autant. La stimulation régulière des seins permet la production continue de lait, même sans allaiter durant plusieurs heures ou jours. Aucun risque que bébé n’ait pas assez de lait.

Si vous craignez que bébé ne puisse s’adapter, ne vous inquiétez pas ! Bébé a une grande capacité d’adaption. Ce qui fait qu’il peut tout à fait prendre son lait à des heures irrégulières, en fonction de vos horaires.

Les mamans conciliant travail et allaitement pensent que la séparation durant la journée est moins difficile car les retrouvailles autour d’une tétée le soir, sont appréciées.

Alimentation de bébé à partir de 6 mois

25 Oct

Jusqu’à l’âge de 6 mois, bébé est nourrit au sein ou au biberon. A partir de cet âge, il commence à ressentir d’autres besoins physiologiques. Pour les combler, il est important qu’il commence à diversifier son alimentation.

Pour commencer, ne prenez qu’un seul aliment, et une seule fois par jour. Lors d’un repas ou du goûter, il pourra donc découvrir de nouvelles saveurs.

Source : cote-momes.com

Vous pouvez le lui donner plusieurs jours d’affilée afin qu’il se rende compte du goût mais aussi pour surveiller d’éventuelles allergies.

Ensuite, vous pouvez tout à fait lui donner de petites cuillères afin de commencer par des petites quantités. S’il s’habitue à la cuillère, augmentez doucement les quantités, et diminuez le lait pour finalement le supprimer.

N’oubliez pas que l’introduction de nouveaux aliments doit se faire en douceur. Plus vous prendrez votre temps et moins bébé développera d’allergies. De plus, il acceptera plus facilement de découvrir lentement les aliments, sinon il peut se brusquer.

Source : topsante.com

Au début de la diversification alimentaire, privilégiez les fruits, légumes, les compotes et les purées. Pour la suite, optez pour des yaourts, des viandes et poissons, des céréales. En parallèle, conservez bien le lait, qui lui est encore nécessaire.

Ces conseils sont des exemples. Ainsi, pour des repas plus adaptés à bébé, consultez votre médecin.

L’allergie au lait

7 Sep

Durant les premiers mois de sa vie, la nourriture de bébé n’est que du lait. Qu’il soit maternel ou artificiel, il constitue son principal repas jusqu’à ce qu’il accède aux petits pots. Vous avez fait le choix de ne pas l’allaiter. Néanmoins, bébé peut faire une allergie au lait artificiel et dans ces cas là, mieux vaut adopter les bons réflexes !

En France, ils seraient 2 à 3% parmi les bébés âgés de moins d’un an, à ne pas supporter le lait de vache. Il s’agit d’un des aliments les plus allergènes pour les enfants de moins de 3 ans.

Quels sont les symptômes ?

Si bébé fait une allergie aux protéines de vache, les symptômes peuvent être bénins voire graves.

Source : grainedecurieux.com

De façon bénigne, bébé pourra être victime de rougeurs sur le visage, nez bouché et yeux qui coulent, de vomissements, diarrhées et constipation. Des réactions qui sont fréquentes chez un nouveau-né mais qui doivent malgré tout être surveillées si elles ont lieu souvent.

Certains symptômes peuvent aussi apparaître plus tard et non pas immédiatement après la prise de lait, comme de l’eczéma ou des coliques.

Plus grave, il est possible de retrouver du sang dans les selles de bébé et de constater une non prise de poids. Au plus dangereux (voire fatal), il est possible que bébé fasse une réaction cardiaque et respiratoire (réaction anaphylactique).

Il est donc primordial de guetter la moindre réaction de bébé lorsqu’il a pris son biberon. Ce qui peut parfois vous sembler être des caprices ou un refus de manger, pourra être une façon de vous dire qu’il a mal à l’intérieur.

Il se peut également que le lait maternel provoque les mêmes symptômes chez bébé. Modifier votre alimentation vous permettra probablement de continuer à allaiter sans soucis. Ne paniquez pas, cela peut arriver.

Attention, les symptômes évoqués peuvent trouver leur origine dans autre chose qu’une allergie au lait.

Les traitements ?

Afin de détecter l’allergie, il est important que vous consultiez des spécialistes. Pédiatre, médecin, allergologue et diététicien sauront vous donnez les bonnes méthodes.

Dans un premier temps, des tests sanguins et de peau seront effectués pour être sûr qu’il s’agisse bien de l’allergie au lait.

Ensuite, il sera par exemple possible de retirer le lait des aliments de bébé pour voir si les symptômes s’arrêtent. Le médecin pourra effectuer des tests de provocation qui consistent à réintroduire le lait dans l’alimentation de l’enfant pour constater les effets.

Suite aux divers conseils, vous pourrez essayer le lait de soja afin de voir si les symptômes continuent ou non. Mais il est en général déconseillé aux enfants de moins de 3 ans.

Dans ce cas, il est possible que vous ayez un lait hypoallergénique constitué d’acides aminés.

Un bébé allergique aux protéines de lait de vache devra donc éviter de consommer des yaourts, du beurre et des margarines.

Si les parents ne prennent pas au sérieux les divers symptômes évoqués, il se peut que l’allergie ne soit pas traitée. Lorsqu’il grandira, il pourra alors rencontrer des problèmes respiratoires importants. Mais bonne nouvelle, pour de nombreux enfants, l’allergie au lait disparaît dès la première année ce qui permet une réintroduction dans l’alimentation. Dommage, car c’est souvent durant les premiers mois que le lait est indispensable.

 

 

 

Allaitement ou biberon : le match.

20 Juin

Quand bébé vient au monde, on ne sait pas vraiment de quelle façon le nourrir. Entre l’allaitement ou le biberon, les avis sont partagés et les débats sont vifs. Certains prétendent que l’allaitement est bien meilleur pour bébé et que le biberon contient des risques. Alors lequel choisir et pourquoi ?

Allaitement : nutrition, complicité & économie.

En France aujourd’hui, la moitié des mères choisissent l’allaitement comme option pour nourrir leur enfant. Cette façon de nourrir son enfant détient plusieurs aspects très positifs.

Tout d’abord, le lait maternel est très bien adapté aux besoins du bébé. Il contient des éléments nutritifs indispensables à la croissance de bébé : fer, vitamines, protéines…Il contient des anticorps qui limitent les infections et les problèmes intestinaux (moins de diarrhées). En termes d’allergies (Eczéma, asthme) l’allaitement diminuerait grandement les risques notamment chez les familles dont plusieurs membres sont déjà allergiques.

Source : Flickr – Peggy Godreuil

De plus, pas besoin d’élargir son budget par l’achat de lait de substitution : le lait maternel est toujours disponible en quantité et qualité suffisante et cela, n’importe où. L’obésité est un fléau qui touche de plus en plus les enfants et le lait maternel aurait un effet préventif contre ça. De même, la mort subite du nourrisson est un drame qui arrive à environ un bébé sur mille, et l’allaitement au sein diminuerait le nombre de décès. Enfin, et surtout, l’allaitement est un instant de partage et de complicité entre la mère et l’enfant. Une façon de prolonger les échanges qu’il y a eut pendant neuf mois, et de renforcer les liens affectifs.

Pour la maman, l’avantage réside dans la facilité de la perte de poids. Car allaiter permet de puiser dans les graisses accumulées durant la grossesse. Cela permettrait aussi de réduire les risques de cancers (seins, utérus, ovaire). Aussi, donner le sein ne serait-ce que quelques jours, provoquerait la libération d’ocytocine, hormones provoquant joie et relaxation.

Malgré les côtés positifs, donner le sein n’est pas un acte si facile. La fatigue et les pleurs peuvent conduire à l’épuisement de la maman. Elle préfèrera laisser tomber au profit du biberon, de l’implication du père et de quelques heures de sommeil en plus. Physiquement, l’allaitement au sein peut entrainer des douleurs (abcès, crevasses). L’angoisse provoquée par l’allaitement au sein peut en influencer son procédé car le stress diminue les ocytocines, hormone responsable de la production de lait. Certaines mamans ne sont pas prêtes ou tout simplement pas capables d’allaiter leur enfant. Rassurez vous, mieux vaut renoncer au risque de se forcer et de conduire l’expérience à l’échec.

Biberon : alternative, implication & préservation

Le biberon pour nourrir le bébé est donc choisi par la moitié des mamans. Source de crainte quant à sa composition, le lait de substitution est pourtant soumis à de stricts contrôles. Des compléments en vitamines sont parfois nécessaires pour combler bébé et lui permettre une bonne croissance.

 Choisir le lait infantile n’est pas toujours chose facile pour les parents, et peut entrainer une certaine angoisse. La crainte de ne pas choisir ce qu’il faut alors que le lait maternel, il n’y a qu’un choix. Ne craignez rien : cherchez les conseils, suivez votre instinct et surtout, observez les réactions de votre bébé. Certaines allergies peuvent se manifester (soja, lactose…). Sachez que le lait en biberon est tout aussi nourrissant que le lait maternel, il contient tout ce dont bébé a besoin.

Pour certaines femmes, le biberon sonne comme une évidence. L’allaitement peut représenter un procédé contraire à des valeurs ou des habitudes. Elles peuvent aussi ressentir du dégoût face à ce geste qui peut parfois intervenir dans des situations incongrues (train, supermarché, restaurant). Car quand bébé à faim, il faut lui donner le sein de suite. Même chose pour un biberon, à la différence que cela est plus pratique. Un outil adapté pour celles qui sont pudiques ou soucieuses de choquer autrui.

Source : Flickr – Fando Fajndez – Biberon

Question organisation, le biberon devance le sein ! Il permet en effet d’impliquer autant les deux parents et ainsi, mieux répartir la fatigue. La maman n’est plus obligée de se lever seule pendant la nuit pour nourrir son bébé, il y a le biberon donc papa n’a plus d’excuse pour faire semblant de ronfler ! Aussi, il est tout à fait possible de laisser bébé quelques heures en garde chez des proches tant que les biberons sont prêts !

La crainte de douleurs ou de déformations des seins est également une des raisons pour laquelle le biberon est préféré au sein. L’anatomie est ainsi préservée et ‘on a recours à tout le matériel nécessaire pour nourrir bébé : biberon x 10, goupillon, chauffe-biberon.

En bref

Dans certain cas, l’un ou l’autre s’impose en fonction de l’enfant. Il peut arriver qu’il soit allergique au lait de vache ou qu’il refuse catégoriquement le sein ou le biberon. Dans ce cas, faites en fonction de lui, au moins dans les premiers temps.

N’oubliez pas que l’allaitement ou le biberon est un choix. L’un ou l’autre ne vous condamnera pas en mauvaise mère pour autant. C’est vous, en tant que mère, qui devez choisir l’option qui vous semble la plus adapté à vos valeurs, vos envies, vos possibilités et celles du bébé. Un choix personnel qui n’appartient qu’à vous. N’écoutez pas ce que disent les autres puisque à chacune sa grossesse, son éducation et sa façon de voir la vie.