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Le cododo : on fonce ou pas ?

13 Mai

Souvent décrié, le cododo, (soit le fait de faire dormir son nouveau-né dans le lit maternel) fait son retour depuis peu dans les débats liés à la grossesse et sur les forums de discussion. Alors, y’a-t-il des risques à pratiquer ce mode de couchage ? Les idées reçues à son sujet sont-elles justifiées ?

cododo

Les avantages et les risques du cododo

Vous trouverez de nombreux sites internet et ouvrages qui vous donneront des conseils pour pratiquer le cododo, car ce mode de couchage revient au goût du jour. L’avantage principal qui est mis en avant est la proximité avec la mère qui favorise l’allaitement. En faisant dormir bébé dans votre lit, vous pourrez le nourrir très facilement dès qu’il vous sollicitera. De plus, certaines études montrent un lien entre cododo et diminution des angoisses du nourrisson. Enfin, le lien entre la diminution des risques d’accidents domestiques et le cododo a été démontré.

Côté risques, les opposants à cette pratique mettent en avant le risque d’accidents pour l’enfant, notamment le risque d’étouffement par un des parents, par les oreillers ou les éléments du lit. De plus, il existe un risque de chute du lit. Pour finir, le cododo serait un obstacle majeur à la reprise d’une vie intime au sein du couple et la transition vers le berceau de l’enfant peut s’avérer difficile.

Les effets du cododo à long terme

On ne connait pas précisément les effets à long terme de cette pratique et les avis divergent. Pour certains,ce mode de couchage entraîne un développement plus serein de l’enfant. Pour d’autres, cela crée des problèmes d’indépendance qui apparaîtraient dans l’enfance. Cependant, aucune étude n’est venue corroborer l’une ou l’autre de ces positions et celles qui ont été menées ne montrent pas de différence dans le comportement à l’âge adulte.

Si vous optez pour le cododo, quelques conseils pratiques sont à suivre

Maintenant que vous connaissez les différents arguments sur le cododo, vous pouvez faire le choix de le pratiquer ou non. Dans tous les cas, vous pouvez demander des conseils à votre pédiatre qui saura vous orienter en fonction de votre cas particulier.

Si vous souhaitez pratiquer le cododo avec votre enfant, quelques conseils pratiques sont à suivre pour préserver sa sécurité.

  • Le matelas ne doit pas être trop mou car cela favorise les risques d’étouffement. Evitez aussi les matelas d’eau.

  • Pour la même raison, évitez d’avoir de multiples coussins dans votre lit et n’en posez pas à côté de bébé ou sous lui.

  • Couvrez votre bébé d’une gigoteuse mais ne le mettez pas sous la couette pour éviter les étouffements et lui permettre de garder une température corporelle adéquate.

  • Faites attention aux risques de chute du lit, il existe des barrières spécialement adaptées.

Enfin, sachez qu’il existe des berceaux spécialement conçus pour le cododo et qui s’accrochent au lit conjugal.

Comment jouer avec bébé ?

2 Avr

Même si l’on a tendance à se dire que le jeu fait partie des moments de complicité qui viennent naturellement, parfois ces moments de détente peuvent devenir le fruit d’angoisses pour les jeunes parents. Aujourd’hui, penchons-nous donc sur les manières de jouer -et d’éveiller- les plus petits.

De l’importance du jeu

Tout d’abord, ayez en tête que le jeu n’est pas qu’un moment de détente et d’amusement. C’est un véritable lien qui vous aidera à vous connecter à votre bébé aussi bien pour renforcer vos liens parent/enfant que pour participer à son éveil et son développement. Dès la naissance, votre enfant sera prêt à jouer et à s’éveiller. Au contraire, le jeu ne doit pas prendre toute la place et doit être réservé à des moments bien spécifique. Il convient donc de trouver un juste milieu entre éveil et périodes de calme où l’enfant non stimulé pourra se reposer…et grandir !

Le jeu à la naissance

Lors des premières semaines de sa vie, votre enfant va développer ses 5 sens. Pendant longtemps, sa vue sera très floue. Vous pouvez donc stimuler celle-ci en lui présentant diverses formes et couleurs. Pour son audition, préférez des sons doux comme le son de votre voix ! Parlez à votre bébé, chantez-lui des comptines. Les autres sens sont aussi très importants et vous pourrez inclure en douceur le jeu dans les moments de la vie quotidienne. Par exemple, masser régulièrement votre bébé développera son toucher tandis que le fait de le balancer doucement dans vos bras, lui permettra d’appréhender son corps dans l’espace.

Play time with Daddy

A partir de 3 mois

Votre enfant va commencer à prendre petit à petit son indépendance notamment en se tenant sur ses avant bras ou en relevant la tête de lui même. Les jouets entrent alors en ligne de compte. Il sera temps pour lui d’attraper les objets pour les porter à sa bouche (rappelez vous, la vue du bébé met plusieurs mois à se développer totalement) ou encore de profiter des joies du tapis d’éveil. Choisissez le bien sûr en accord avec les normes de sécurité et optez pour des tapis réunissant diverses formes, couleurs et matières pour une stimulation multiple.

Après 6 mois

Une fois qu’il aura passé le cap des 6 mois, votre enfant va se mettre à explorer ses capacités physiques à travers l’espace. Il va commencer à se tenir droit et à ramper pour finalement marcher à quatre pattes. C’est le moment pour vous de préparer son environnement afin qu’il puisse évoluer en toute sécurité. Déblayez l’espace et laissez toujours à sa portée divers jouets légers qu’il pourra transporter. Vous pouvez aussi continuer à l’aider à développer son ouïe en adoptant diverses voix et en lui lisant des histoires adaptées à son jeune âge.

 

Dans tout les cas, gardez à l’esprit que plus que des moments de jeux, le fait d’amuser votre enfant l’aide dans son développement physique et cognitif. Si vous avez d’autres enfants, le jeu est aussi un excellent moyen de tisser les liens entre frères et sœurs !

Quand bébé 2 arrive et que tout est chamboulé !

7 Mar

Vous avez eu un premier enfant il y a quelques années. Aujourd’hui bébé 2 est dans les rangs et devrait arriver dans quelques mois. Soucis : vous ne savez pas comment gérer l’arrivée de ce nouveau bébé afin de ne pas perturber votre aîné. Voici quelques conseils et astuces qui devraient vous permettre de vivre votre seconde grossesse plus sereinement.

Two inquisitive kids .  People attending Rouvaishyana  and Fayll

Avant et pendant la grossesse :

  • Si il s’agit d’une grossesse préparée et attendue, dès le début de vos essais et si votre aîné est en âge de comprendre ( à partir de 2.3 ans), parlez lui de ce que vous vivez en ce moment. Évoquez avec lui votre souhait de lui donner un petit frère ou une petite sœur avec qui il pourra jouer et s’amuser. Insistez surtout sur le fait que ce nouveau bébé ne modifiera pas votre amour pour lui. Dites lui par exemple que « Maman et Papa ont un très grand cœur qui est assez grand pour vous aimer tous les deux ». Le jeune enfant aura surtout peur de l’abandon, il convient donc le rassurer sur le fait que ce nouveau bébé ne changera en rien votre amour pour lui ou le temps que vous lui accordez.
  • Une fois que vous êtes enceinte, attendez un peu avant de révéler votre grossesse à votre aîné. Malheureusement durant les premières semaines, nous ne sommes jamais à l’abri d’un incident, et il vaut mieux donc respecter un temps d’attente équivalent à la première échographie pour annoncer à votre enfant qu’il va avoir un petit frère ou une petite sœur.
  • Lors de cette annonce, renouvelez votre discours rassurant et surtout demandez à votre enfant si il a des questions. L’aîné doit se sentir rassuré et comprendre ce qu’il lui arrive. Même si ces questions pourront vous paraître parfois incongrues, répondez y très sérieusement.
  • Si vous remarquez que votre enfant « régresse » pendant votre grossesse en adoptant un comportement s’apparentant à celui d’un nourrisson ( reprise de la tétine, du biberon,…) , ne vous inquiétez pas et laissez faire dans la limite du raisonnable. Cette période de régression est essentielle  et indique que votre enfant se prépare à l’arrivée du nouveau bébé.
  • Conviez le à la préparation de la venue du bébé en l’impliquant par exemple dans la mise en place de la chambre : faites lui choisir certains éléments de décoration ou certains jouets.

Après la grossesse :

  • N’attendez pas trop avant de présenter votre nouveau né à votre premier enfant. Faites le venir à la maternité aussi vite que possible (et dans une dimension raisonnable) après l’accouchement. Présentez lui l’enfant comme étant sa petite sœur ou son petit frère avec qui il pourra jouer dans quelques temps.
  • Durant la période charnière des premières semaines du bébé, votre aîné devra se sentir rassuré. Aménagez du temps pour lui en essayant de vous dégager du temps pour une activité privilégiée pendant les nombreuses siestes de votre bébé par exemple !
  • Maintenant que bébé 2 est là, l’aîné risque de montrer certains signes de jalousie. Ici veillez à ne pas réagir trop fortement en essayant de la protéger. Il vous faut donc affronter le conflit en lui renouvelant votre réconfort mais ne cherchez surtout pas à l’éviter en tentant de « cacher » certains moments de tendresse entre vous et votre nouveau né.
  • N’hésitez pas à impliquer votre aîné dans les gestes de la vie quotidienne comme le bain ou le biberon si ce dernier est en âge de le faire. Les liens entre vos deux enfants se verront renforcés et votre aîné comprendra aussi l’importance de ces gestes pour le bien être de son petit frère ou de sa petite sœur. Et s’il est suffisamment grand, pourquoi ne pas l’impliquer dans le choix du faire part naissance ? Il existe en effet des faire part naissance Frères et Soeurs.

Choisir son doudou

20 Fév

D’apparence triviale, le choix du doudou de votre futur bébé ne doit pourtant pas être négligé puisque dans la majorité des cas, il accompagnera votre enfant jusqu’à son entrée à l’école primaire si ce n’est plus !

A quoi sert un doudou ?

Même arrivé à l’âge adulte, on aime se rappeler avec nostalgie le doudou de notre enfance. Il était souvent horriblement sale et vous l’aviez affublé d’un surnom idiot. Il vous accompagnait dans votre sac à l’école maternelle pour la sieste de l’après midi, il veillait sur vous la nuit aux creux de vos bras et il vous suivait dans toutes vos aventures. Le doudou fait partie de ces points d’ancrages dans le développement de bébé et ne doit pas être négligé. Pour les spécialistes de la petite enfance, il s’agit d’un objet transitionnel qui fait pour l’enfant le lien entre le cocon familial et la vie extérieure. Plus de la moitié des jeunes enfants a un doudou, le plus souvent une peluche ou un bout de tissu qui assure un effet apaisant lorsque les parents ne sont pas là pour veiller sur l’enfant.

Image

Doudou or not doudou ?

Avoir un doudou n’est pas obligatoire. Même si la moitié des enfants ressentent le besoin d’appropriation de cet objet réconfortant, une partie des jeunes enfants arrivent très bien à vivre sans. Cela peut s’expliquer par la présence par exemple d’une fratrie plus âgée à la crèche ou à l’école qui agit alors comme le lien transitionnel entre le dedans et le dehors. Dans tout les cas, ne vous alarmez pas si votre enfant adopte ou non un doudou. Cela sera un de ses premiers choix en tant qu’individu et est totalement aléatoire. Un enfant accro à son doudou n’est pas non plus forcément un enfant angoissé !

Comment choisir le doudou ?

Même si le choix final revient à votre bébé, en tant que parent, il vous faudra lui proposer le choix de l’élu de son coeur. Choisissez toujours des peluches ou tissus résistants et lavables et bien sûr adaptés aux enfants en bas âge. Oubliez aussi les doudous tuning qui font du bruit ou avec plusieurs matières qui pourraient gêner l’endormissement du bébé en étant trop stimulants.

Une fois que LE doudou est élu, courez dans le magasin où vous l’avez acheter pour vous en procurer un double que vous garderez bien au chaud en cas de perte. Cela pourrait vous éviter bien des drames !

Comprendre les pleurs de bébé

27 Juil

Quand bébé pleure, on est parfois désemparés ! Le bercer, lui donner de l’eau, le faire jouer, le changer, le coucher…Toutes les tentatives échouent parfois pour calmer bébé. A  chaque moment clés, les pleurs n’auront pas la même intonation. Pour lui, il s’agit d’un véritable moyen de communication puisque pour le moment, il ne parle pas. Il n’a donc que ses pleurs pour se faire comprendre par son entourage.

Source : Flickr – Set’ – « Les pleurs »

Bébé ne pleure pas pour rien

Lorsque bébé pousse des cris et pleure, il y a toujours une bonne raison. Arrive un âge ou cela peut être considéré comme des caprices mais en attendant, il pleure rarement pour rien.

Il peut avoir faim et celle-ci est la première cause de pleurs chez un bébé. Lorsqu’il est nouveau né, sa faim se manifeste toutes les trois heures environs. Il faut donc répondre à son appel et ne pas le priver. Certains parents souhaitent mieux réguler sa faim et ses pleurs et le laissent donc pleurer. Mauvaise idée en raison de son âge et de sa faim. Il faut nourrir un bébé qui a faim, même si cela est très fréquent. Ce peut être épuisant, pour lui comme pour vous, mais c’est ainsi.

Selon la température, bébé saura montrer rapidement s’il est à l’aise ou non. Trop chaud ou trop froid, il suffira de lui toucher les mains, les pieds ou le cou pour comprendre rapidement comment il se sent. Vous pouvez ensuite ajouter ou retirer une couche de vêtement, et lui donner à boire. Chaud ou froid, une boisson à la température adaptée donnera à bébé un meilleur confort.

Si sa couche est sale, vous le saurez bien vite ! Bébé pleure souvent pour cette raison car il supporte difficilement la sensation d’humidité liée à la couche sale. Observez la couche et changez bébé si besoin. En quelques minutes, il aura retrouvé tout son confort et cessera de pleurer.

Quand bébé est petit, il a besoin de sommeil. Il dort jusqu’à 14 heures par jour et est bien loin des 8 heures de sommeil des adultes ! De plus, il ne dort pas uniquement la nuit mais bien tout au long de la journée, dès qu’il en a besoin. C’est fatiguant d’être un bébé, et lorsqu’il veut dormir, l’environnement ne s’y prête pas toujours. Magasins, voiture, foule, musique…Autant de raisons qui empêcheront bébé de dormir paisiblement. C’est pourquoi s’il n’y arrive pas, il va se mettre à pleurer pour montrer son mécontentement. Pour éviter cela, soyez réactive aux premiers signes de fatigue : bâillement, frottement des yeux et évitez de sortir aux heures où bébé veut dormir.

Source : Planetsante.ch

Il est stressé. Pour un tout petit, l’environnement côtoyé tout au long de la journée peut être une véritable source de stress. Le soir, peu avant l’heure du coucher, il se met alors à pleurer pour exprimer son mal être. S’il pleure à ce moment là, cela peut être pour d’autres raisons : ressenti des parents, peur du noir…Il ressent aussi votre mal-être alors faites attention.

Il est malade. Il peut avoir mal au ventre, notamment des coliques. Assez fréquente chez les bébés, les coliques sont le résultat d’une mauvaise digestion du lactose par l’estomac de bébé. Vous reconnaîtrez bien vite s’il s’agit de coliques ou de pleurs pour d’autres raisons. Il se tord, devient rouge et émet quelques gaz. Il peut aussi avoir mal autre part et là, à vous de trouver où ! Prenez sa température, observez son corps afin d’y voir un signe de douleur. Ne laissez pas traîner si bébé pleure souvent. Consultez un pédiatre afin de limiter l’évolution de gastro-entérite, rhino-pharyngite, etc…

Il veut de l’attention et s’ennuie. Il arrive que certains bébés aient plus besoin d’être pris dans les bras que d’autres. Le contact avec quelqu’un est un besoin vital pour bébé et il ne faut pas hésiter à y répondre. La présence de leurs parents ou d’un proche pourra rapidement les soulager. Aussi,

Le calmer…

Pour calmer bébé, il faut d’abord avoir pu distinguer le message qu’il voulait vous faire passer.

  • Donnez-lui le biberon
  • Donnez-lui de l’eau
  • Changer-lui sa couche
  • Bercez-le
  • Prenez-le dans vos bras
  • Donnez-lui un médicament
  • Massez-le
  • Donnez-lui quelque chose à téter
  • Faites lui sentir une odeur familière et rassurante

Pour calmer bébé, certains parents n’hésitent pas à s’aider de leur animal de compagnie, comme dans cette vidéo ! Mais attention, il faut avoir une confiance énorme car la cohabitation entre les animaux et bébé n’est pas toujours très bonne.

Cliquez sur l’image pour voir la vidéo

 Soyez attentifs au moindre signe de ce qui ne va pas, et réagissez en fonction.

Si vous craignez de ne pas faire face, sachez que cela est normal. Les premières semaines avec bébé sont parfois déroutantes mais les gestes viendront naturellement.

Si vous vous sentez désemparés, faites appel à un pédiatre, une puéricultrice ou allez dans une PMI.

Les premiers mois avec bébé sont souvent éprouvants et il ne faut pas hésiter à déléguer ou à faire appel à des professionnels. Vous avez aussi le droit de vous reposer, et malgré le bonheur, vous avez le droit de vous plaindre !

Le baby blues de la maman

27 Juin

Durant neuf mois, maman a porté bébé. Une expérience incroyable et une joie immense lorsque la naissance intervient. Mais elle entraine le plus souvent ce qu’on appelle le baby-blues.

Les symptômes…

Il s’agit d’une petite dépression après la naissance. Celle-ci intervient la plupart du temps durant les premiers jours de l’arrivée de bébé. Fort heureusement, cela ne dure jamais longtemps et l’on compte en général 3 jours de baby-blues.

En général, ce baby-blues apparaît alors que la maman est encore à la maternité. Les sages-femmes jouent alors un rôle important dans le soutien et l’accompagnement de la jeune maman.Cette dépression se manifeste souvent par des pleurs, une forte émotion et surtout, un sentiment d’incompétence. La maman se dit qu’elle n’est pas capable d’élever son enfant, de comprendre ses pleurs, de savoir s’il a mal.

Il s’agit d’un ressenti très fréquent chez les jeunes mamans, et si vous ressentez ces symptômes : ne paniquez pas. De nombreuses jeunes mamans réagissent comme vous et ne savent plus quoi faire. Néanmoins au regard des psychanalystes, ce léger passage à vide est essentiel dans la construction de la relation mère-enfant.

Sachez que c’est passager et que cela disparaitra tout seul. Si les symptômes persistent, pensez à consulter même si cela ne paraît pas évident. Car il peut s’agit d’une forme de baby-blues plus intense.

Les raisons…

L’arrivée de bébé est un vrai changement. Au-delà du bonheur procuré par l’arrivée d’un enfant, cette situation est un véritable bouleversement pour la famille. Lorsque le couple met au monde son premier enfant, le changement est d’autant plus grand que les parents ne sont pas habitués à une autre présence.

Aussi, à l’arrivée du bébé, l’entourage peut mettre une certaine pression aux jeunes parents et surtout à la maman. Elle ressent alors la responsabilité qui lui est donnée, l’obligation de devoir s’occuper de son enfant et l’interrogation sur le fait d’être une bonne mère. Depuis le début de la grossesse et durant toute la vie, vous avez un petit être qui dépend de vous, et cela provoque une légère angoisse.Leur petite vie à deux va se voir complètement chamboulée par l’arrivée de bébé. Fini les nuit complètes, les soirées jusque pas d’heure, les sorties impromptues, la musique volume 30…Désormais tété, sieste et couches seront vos maitres mots.

Enfin, la fatigue se fait lourdement sentir après l’accouchement. L’accumulation des 9 derniers mois ainsi que les heures (ou minutes pour les plus chanceuses !) passées en salle d’accouchement fatiguent grandement la jeune maman. Il s’agit d’une épreuve que de porter un enfant, et il faut pouvoir s’accorder le droit de se reposer et d’être fatiguée. La maman culpabilise souvent d’être dans cet état alors qu’elle est tout à fait dans son droit. Et la chute des hormones n’arrange rien..

Les autres formes…

Source : Google Images

Plus longue et plus négative, la dépression post-partum intervient rapidement après la naissance et dure en général plusieurs mois. Elle est encore assez méconnue et prise en charge trop tardivement. Episode de bonheur, il est difficile d’accepter qu’un accouchement puisse provoquer une dépression. Mais les symptômes sont bien là et en aucun cas il faut les négliger.  Les conséquences tant sur la maman que sur le développement de l’enfant peuvent survenir.

Phénomène encore assez peu connu, on parle désormais du baby blues du papa. Après tout, même s’il n’a pas porté l’enfant, il a tout de même accompagné la grossesse durant neuf mois. Et bien qu’il soit heureux d’être papa, on le comprend tout à fait qu’il soit chamboulé !