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Comprendre les pleurs de bébé

27 Juil

Quand bébé pleure, on est parfois désemparés ! Le bercer, lui donner de l’eau, le faire jouer, le changer, le coucher…Toutes les tentatives échouent parfois pour calmer bébé. A  chaque moment clés, les pleurs n’auront pas la même intonation. Pour lui, il s’agit d’un véritable moyen de communication puisque pour le moment, il ne parle pas. Il n’a donc que ses pleurs pour se faire comprendre par son entourage.

Source : Flickr – Set’ – « Les pleurs »

Bébé ne pleure pas pour rien

Lorsque bébé pousse des cris et pleure, il y a toujours une bonne raison. Arrive un âge ou cela peut être considéré comme des caprices mais en attendant, il pleure rarement pour rien.

Il peut avoir faim et celle-ci est la première cause de pleurs chez un bébé. Lorsqu’il est nouveau né, sa faim se manifeste toutes les trois heures environs. Il faut donc répondre à son appel et ne pas le priver. Certains parents souhaitent mieux réguler sa faim et ses pleurs et le laissent donc pleurer. Mauvaise idée en raison de son âge et de sa faim. Il faut nourrir un bébé qui a faim, même si cela est très fréquent. Ce peut être épuisant, pour lui comme pour vous, mais c’est ainsi.

Selon la température, bébé saura montrer rapidement s’il est à l’aise ou non. Trop chaud ou trop froid, il suffira de lui toucher les mains, les pieds ou le cou pour comprendre rapidement comment il se sent. Vous pouvez ensuite ajouter ou retirer une couche de vêtement, et lui donner à boire. Chaud ou froid, une boisson à la température adaptée donnera à bébé un meilleur confort.

Si sa couche est sale, vous le saurez bien vite ! Bébé pleure souvent pour cette raison car il supporte difficilement la sensation d’humidité liée à la couche sale. Observez la couche et changez bébé si besoin. En quelques minutes, il aura retrouvé tout son confort et cessera de pleurer.

Quand bébé est petit, il a besoin de sommeil. Il dort jusqu’à 14 heures par jour et est bien loin des 8 heures de sommeil des adultes ! De plus, il ne dort pas uniquement la nuit mais bien tout au long de la journée, dès qu’il en a besoin. C’est fatiguant d’être un bébé, et lorsqu’il veut dormir, l’environnement ne s’y prête pas toujours. Magasins, voiture, foule, musique…Autant de raisons qui empêcheront bébé de dormir paisiblement. C’est pourquoi s’il n’y arrive pas, il va se mettre à pleurer pour montrer son mécontentement. Pour éviter cela, soyez réactive aux premiers signes de fatigue : bâillement, frottement des yeux et évitez de sortir aux heures où bébé veut dormir.

Source : Planetsante.ch

Il est stressé. Pour un tout petit, l’environnement côtoyé tout au long de la journée peut être une véritable source de stress. Le soir, peu avant l’heure du coucher, il se met alors à pleurer pour exprimer son mal être. S’il pleure à ce moment là, cela peut être pour d’autres raisons : ressenti des parents, peur du noir…Il ressent aussi votre mal-être alors faites attention.

Il est malade. Il peut avoir mal au ventre, notamment des coliques. Assez fréquente chez les bébés, les coliques sont le résultat d’une mauvaise digestion du lactose par l’estomac de bébé. Vous reconnaîtrez bien vite s’il s’agit de coliques ou de pleurs pour d’autres raisons. Il se tord, devient rouge et émet quelques gaz. Il peut aussi avoir mal autre part et là, à vous de trouver où ! Prenez sa température, observez son corps afin d’y voir un signe de douleur. Ne laissez pas traîner si bébé pleure souvent. Consultez un pédiatre afin de limiter l’évolution de gastro-entérite, rhino-pharyngite, etc…

Il veut de l’attention et s’ennuie. Il arrive que certains bébés aient plus besoin d’être pris dans les bras que d’autres. Le contact avec quelqu’un est un besoin vital pour bébé et il ne faut pas hésiter à y répondre. La présence de leurs parents ou d’un proche pourra rapidement les soulager. Aussi,

Le calmer…

Pour calmer bébé, il faut d’abord avoir pu distinguer le message qu’il voulait vous faire passer.

  • Donnez-lui le biberon
  • Donnez-lui de l’eau
  • Changer-lui sa couche
  • Bercez-le
  • Prenez-le dans vos bras
  • Donnez-lui un médicament
  • Massez-le
  • Donnez-lui quelque chose à téter
  • Faites lui sentir une odeur familière et rassurante

Pour calmer bébé, certains parents n’hésitent pas à s’aider de leur animal de compagnie, comme dans cette vidéo ! Mais attention, il faut avoir une confiance énorme car la cohabitation entre les animaux et bébé n’est pas toujours très bonne.

Cliquez sur l’image pour voir la vidéo

 Soyez attentifs au moindre signe de ce qui ne va pas, et réagissez en fonction.

Si vous craignez de ne pas faire face, sachez que cela est normal. Les premières semaines avec bébé sont parfois déroutantes mais les gestes viendront naturellement.

Si vous vous sentez désemparés, faites appel à un pédiatre, une puéricultrice ou allez dans une PMI.

Les premiers mois avec bébé sont souvent éprouvants et il ne faut pas hésiter à déléguer ou à faire appel à des professionnels. Vous avez aussi le droit de vous reposer, et malgré le bonheur, vous avez le droit de vous plaindre !

Tétine ou pouce ?

23 Juil

Dès les premiers mois de sa vie in-utero, bébé ressent le besoin de sucer son poing ou ses doigts. Lorsqu’il vient au monde, ce réflexe de succion ne le quitte pas et sucer le sein de sa mère est un geste totalement naturel. Quand il ne s’agit pas de se nourrir, bébé ressent malgré tout l’envie de mettre quelque chose dans sa bouche, son pouce le plus souvent. Ce geste le rassure et lui permet de se sentir en sécurité, surtout quand maman n’est pas là.

Substitut du pouce, la tétine a fait son apparition dans la bouche des bébés depuis de nombreuses années maintenant.

Afin de prolonger ce geste naturel de succion, on peut se demander ce qui est le mieux pour bébé : la tétine ou le pouce ?

La tétine

La tétine pour bébé, populairement appelée « Sucette », « tototte », ou « teuteutte », présente des avantages et des inconvénients.

Dans un premier temps, des sucettes évolutives, adaptées à l’âge et à l’évolution de bébé, sont désormais disponibles sur le marché. Plus adaptée à bébé et surtout moins de risque de déformer sa dentition et son pouce. Certains professionnels diront malgré tout que celle-ci déforme la mâchoire de bébé.

Ensuite, la tétine est plus hygiénique car elle se lave beaucoup plus facilement. Les parents peuvent s’assurer qu’elle est propre lorsqu’ils la donne à bébé, contrairement au pouce.

Aussi, la tétine est un objet facile à cacher quand viendra le moment de sevrer bébé. Vous pourrez la jeter, la cacher et faire qu’il l’oublie peu à peu. Plus difficile à faire avec son propre pouce.

Source : Flickr – Nycot – « Tetine »

Néanmoins auprès des pédiatres, la tétine reste un sujet de discorde. Selon eux, la tétine ne permettrait pas un bon développement de l’enfant, notamment son langage. Il ne prend pas le réflexe de mettre des choses à sa bouche alors que la phase de découverte de son environnement passe aussi par là.

Il ne saura plus s’endormir sans et lorsqu’il se détendra, la tétine s’en ira. Les nuits seront donc troublées dès qu’il ne trouvera plus sa tétine alors qu’avec le pouce, il saura le remettre lui-même dans la bouche.

Il ne faut pas non plus que la tétine soit une échappatoire et un mauvais réflexe. Si dès que bébé ouvre la bouche ou grogne un peu, vous la lui mettez dans la bouche, cela n’est pas très conseillé. Il ne faut pas qu’il soit totalement dépendant de sa tétine sinon le sevrage sera difficile. Il faut le laisser gazouiller tranquillement, même s’il râle un peu, cela fait partie de son développement. La tétine, tout comme le doudou, doit être limitée aux phases d’endormissement où aux grosses colères.

Le pouce

L’avantage principal du pouce, c’est qu’il est toujours à porter de main ! Aucun risque de le perdre au moment où bébé en a le plus besoin. La nuit, il ne réveillera pas ses parents s’il a perdu son pouce puisqu’il saura le trouver tout seul. C’est d’ailleurs le signe d’un bon développement mental.

Néanmoins, le fait que le pouce fasse directement partie de l’anatomie de bébé ne facilite pas le sevrage. Il est difficile d’empêcher bébé de le porter à sa bouche ou de le cacher !

Aussi, l’utilisation du pouce de façon répétée provoquerait une altération de la dentition et de la mâchoire de bébé. Il faut donc veiller à ce que celui-ci n’en abuse pas.

Enfin, sucer son pouce n’est pas un geste très hygiénique étant donné que bébé commence à toucher à tout, à se déplacer. Il pose donc ses petites mains où il peut sans se soucier de savoir si elles sont propres quand il remet son pouce dans la bouche.

Source : Flickr – Chrisivad – « Pouce bébé »

Entre le pouce et la tétine, les avis divergent. Libre à vous de faire comme bon vous semble, vous connaissez votre bébé mieux que personne. Renseignez vous tout de même et prenez en compte les quelques conseils donnés ci-dessus.

Il s’agit d’un geste naturel qu’il est déconseillé d’empêcher, au moins durant les premiers mois ou les premières années de bébé. Puisqu’il s’agit de quelque chose qui le rassure, soyez indulgent. Dès lors qu’il grandit et qu’il va à l’école, commencez à éloigner peu à peu la prise du pouce ou de la tétine afin

Quel budget pour bébé ?

17 Juil

Source : dailyconso.com

Des couches, des bavoirs, des bodys, des petits pots, des jouets, des visites chez le pédiatre…autant de dépenses pour bébé qu’il va falloir comptabiliser afin de ne pas voir exploser votre budget…

A cette question, de nombreux parents et futurs parents attendent une réponse précise. Un chiffre que malheureusement personne n’est en mesure de donner car de multiples critères rentrent en compte dans le calcul du budget de bébé. D’une famille à l’autre, les pratiques – et donc le budget – ne sont pas les mêmes.

Dans un premier temps, tout dépend des revenus des parents. S’ils sont assez aisés, ils ne voudront pas forcément faire de budget car cela leur importera peu. Ils dépenseront sans compter parce que rien n’est trop beau pour bébé. A l’inverse, ceux qui auront des moyens limités feront attention à la moindre dépense et en feront une liste.

Ensuite, cela dépend des envies des parents, souvent relatives à leur budget. Ils peuvent vouloir acheter uniquement des produits et de l’équipement de grande marque pour leur bébé. Cela peut se comprendre car les objets ou vêtement ont un style particulier que l’on ne retrouve pas chez tout le monde. Néanmoins, le montant est nettement supérieur à un produit standard. Si en revanche ils souhaitent acheter des produits sans marque renommée, le budget sera de suite moins conséquent.

Puis, le budget global dépend aussi du mode d’achat des parents. Il y en a pour qui le marché de l’occasion est une véritable mine d’or. Un moyen incroyable de trouver toute sorte d’objet à des prix fous. A l’inverse, certains n’imaginent pas utiliser des affaires déjà portées et préfèrent avoir leur propre équipement.

Source : Victoria Hills

Pour avoir un aperçu des dépenses, sachez tout de même que pour bien grandir, bébé aura besoin d’un équipement précis, acheté ponctuellement ou de façon répétitive.

  • Le lit et les meubles de la chambre en général : table à langer, commode, fauteuil.
  • Déplacements : poussette (évolutive ou classique) et sièges autos.
  • Des habits : bodys, pyjamas, chaussettes, pantalon, robe, pull, sous-pull, chaussures…
  • Hygiène : baignoire spéciale et divers produits de toilette.
  • Nourriture : Si allaitement, budget réduit les premiers mois. Si biberon : pots de lait en poudre. Par la suite, des petits pots et plats spéciaux
  • Equipements : objets nécessaire à bébé (biberons, tétines, couches…)
  • Santé : rendez-vous médicaux, traitements, examens
  • Eveil : jeux, jouets, livres
  • Mode de garde : crèche, nourrice..

Si vous souhaitez économiser en équipant bébé, sachez que c’est possible grâce à de petites astuces !

Partir en vacances avec bébé…le trajet !

9 Juil

En ce début de période estivale, les départs en vacances sont de plus en plus nombreux. Sur les routes, le trafic est chargé et les messages de prévention à l’égard des conducteurs sont de rigueur.

Pour certaines familles désireuses d’aller chercher le soleil, la mer ou la montagne, les kilomètres se comptent par centaines. Fatiguant mais faisables pour les adultes, ces longs trajets restent néanmoins contraignants et éprouvants pour les bébés. Si vous ignorez comment vous organiser pour partir en vacances avec bébé, voici quelques conseils.

En voiture

Moyen privilégié des familles, la voiture est de plus en plus équipée et confortable. Elle permet aussi d’être totalement indépendant de pouvoir transporter toutes les affaires de bébé et se déplacer n’importe où pour visiter.

Pour être à l’aise, bébé voyagera dans un siège auto adapté à son âge et sa taille. Pensez à désactiver l’airbag car en cas d’accident, le risque d’étouffement et de choc est important.

Ayez à proximité de l’eau fraîche, du lait et de la nourriture. Selon son âge, les besoins ne seront pas les mêmes. Mais pour l’eau, qu’importe l’âge et le moment, il ne faut pas hésiter à lui donner à boire. Même s’il refuse de boire, n’hésitez pas à insister, c’est trop important.

Source : Getty Image

Afin de limiter la chaleur et l’accès au soleil, munissez-vous de pare-soleil sur les vitres autour de bébé. Il en existe de plus en plus avec des motifs à l’effigie des héros de dessin animés. Et si vous n’en avez pas, n’hésitez pas à accrocher un linge sur la vitre.

Arrêtez vous toutes les deux heures, autant pour le chauffeur que pour l’ensemble des passagers. Même si bébé dort, ne le laissez pas tout seul dans la voiture, et encore moins en plein soleil. Le risque de déshydrations est trop grand pour ne pas être vigilent. Un drame est trop vite arrivé. Prenez-le dans vos bras pour qu’il s’aère un peu et puisse bouger.

Enfin pour que le trajet passe plus vite, prévoyez des occupations. Si bébé est petit, il dormira la plupart du temps. Pour ceux qui seront un peu plus grands, il faudra savoir les occuper sous peine de devoir répondre cent fois à la question « Quand est-ce qu’on arrive ? » !

En train

Climatisés et accessible aux familles, le train reste un moyen de transport adapté pour les longs voyages. Tous les membres sont en forme puisque l’un d’eux n’a pas à conduire.

L’idéal sera de réserver un wagon pour la famille. Cela permettra d’être plus à l’aise et surtout de ne pas gêner les autres passagers. Car même si un bébé qui pleure reste quelque chose de naturel, le confort des passagers est tout aussi important.

Pour le billet, n’hésitez pas à choisir la carte Enfant+, qui vous permettra de bénéficier de tarifs avantageux. Bébé aura droit à une vraie place gratuitement et ses accompagnateurs auront des réductions de 25 à 50% du prix du billet.

Pour les bagages, l’inconvénient est qu’un enfant à besoin d’affaires. Souvent, les parents prennent beaucoup de choses au cas où mais il faut savoir limiter. La SNCF met en place un service qui transfère vos bagages d’un point de départ à un point d’arrivée, sans que vous n’ayez à les transporter vous-même. Un certain prix mais le confort avec bébé n’a pas de prix.

L’avion

Pour les destinations plus lointaines, le trajet en avion est plus appréciable. Déconseillé aux nouveau-nés, l’avion reste accessible au bébé ayant plus d’un mois. Pour les petits souffrant d’otites, il est préférable de réfléchir à un autre moyen de transport.

Source : Image Bank

Les temps d’attente au départ et à l’arrivée son assez longs. Il faut donc penser à les organiser. Si la poussette de bébé part en soute, prévoyez une écharpe pour le porter le temps d’être dans l’avion. Dans le cas où vous voyagez seule, faites en sorte de l’avoir avec vous dans l’avion, cela sera bien plus pratique !

Pensez à prévoir l’eau et la nourriture pour bébé. Le faire boire avant le décollage et à l’atterrissage lui permettra de déglutir et de ne pas avoir mal aux oreilles. S’il dort à ce moment là, réveillez le quand même car il doit déglutir. Il risque peut-être de prendre peur lors des secousses de l’avion alors pensez à le rassurer ou à l’occuper pour qu’il n’y fasse pas attention.

Prévoyez le sac à langer avec couches, lingettes et le nécessaire pour bébé. Les retards sont toujours possible et votre petit ne tiendra pas longtemps en mauvaise conditions. Préparez donc de quoi le changer pour qu’il soit plus à l’aise.

Pour le prix du billet, les compagnies aériennes prévoient une place gratuite pour les bébés âgés de moins de deux ans. L’embarquement se fait en priorité par rapport aux autres passagers ce qui permet de s’installer tranquillement. Un berceau de voyage est disponible sur demande préalable ou par attribution d’office, selon les compagnies.

Espérons qu’avec tous ces conseils, vous saurez anticiper le départ en vacance de bébé ! Dans tous les cas, le choix du moyen de transport dépend souvent de l’âge de bébé, de la destination, et le budget ! Passez de bonnes vacances !

Bébé & animaux : la cohabitation

2 Juil

Avant d’être parents, de nombreux couples passent par la case « animaux de compagnie ». Le chien et le chat sont les animaux domestiques les plus présents dans nos familles françaises. Mais quand bébé débarque dans la famille, il arrive que la cohabitation soit délicate. Tour d’horizon des comportements à adopter pour que bébé et vos animaux s’entendent à merveille !

Dans un premier temps, montrez à bébé et à l’animal que chacun mérite sa place dans la maison. Les rôles doivent être clairement définis afin qu’aucun des deux ne ressente de jalousie à l’égard de l’autre et n’engendre de mauvais comportements.

N’hésitez pas à faire renifler les vêtements du bébé à votre animal, il s’habituera ainsi à l’odeur de bébé et ne le considérera pas comme un étranger. Il apprivoisera en douceur la présence de bébé et cela évitera au mieux des comportements inappropriés.

Ensuite, ne laissez jamais l’animal et le bébé ensemble, sans surveillance. Même l’animal le plus gentil pourra avoir de vives réactions face à un geste maladroit du bébé. Mieux vaut être préventif et les éloigner, au moins le temps de votre absence.

Source : Flickr – Presidio of Monterey

Puis, interdisez à votre animal de se rendre dans la chambre de bébé. Il s’agit d’un territoire protégé qui ne doit pas être autorisé à l’animal. Sinon, il risque de prendre l’habitude d’y aller sans que vous ne puissiez le voir.

Expliquez à bébé qu’il ne faut pas embêter l’animal ni le toucher n’importe comment. Il faut absolument qu’il évite de tirer la queue, de le porter dans tous les sens, de lui tirer les oreilles ou bien encore de lui chatouiller la gueule. Pour éviter cela, montrer lui les caresses que votre animal préfère ou déteste afin d’être sûr que bébé ne tente pas de mauvais gestes. Préparez vous à le lui montrer plusieurs fois car bébé est petit et ne comprendra peut-être pas tout de suite ce qu’il faut faire.

Ne rejetez pas votre animal sous prétexte que bébé arrive dans votre maison. La relation avec un animal est en général très bénéfique pour l’enfant, tant que les règles de sécurité sont respectées. Certains chercheurs disent même que le comportement et la personnalité de l’enfant sont meilleurs en société lorsqu’il a vécu avec un animal. Câlins et jeux ne résument pas uniquement la relation entre l’animal et l’enfant. Il sera un très bon moyen pour aider l’enfant à se responsabiliser et à grandir. Puisqu’il s’agira d’un autre être que lui, il aura pour mission d’en prendre soin et de lui prodiguer quelques attentions : donner à manger, laver, brosser les dents (selon l’animal !)…Une façon de lui faire prendre conscience, en douceur, de l’importance de s’occuper d’un plus petit que soi.

Source : Flickr – Mikeslivovitz

Libre à vous d’imposer des règles de sécurité au sein de votre foyer. Et même si votre animal est le plus gentil du monde, n’oubliez pas qu’il reste animal et que des réactions imprévues et dangereuses peuvent avoir lieu. Soyez donc vigilent lorsque vous faites cohabiter bébé et votre animal de compagnie. Ainsi, tout se passera à merveille !

Allaitement ou biberon : le match.

20 Juin

Quand bébé vient au monde, on ne sait pas vraiment de quelle façon le nourrir. Entre l’allaitement ou le biberon, les avis sont partagés et les débats sont vifs. Certains prétendent que l’allaitement est bien meilleur pour bébé et que le biberon contient des risques. Alors lequel choisir et pourquoi ?

Allaitement : nutrition, complicité & économie.

En France aujourd’hui, la moitié des mères choisissent l’allaitement comme option pour nourrir leur enfant. Cette façon de nourrir son enfant détient plusieurs aspects très positifs.

Tout d’abord, le lait maternel est très bien adapté aux besoins du bébé. Il contient des éléments nutritifs indispensables à la croissance de bébé : fer, vitamines, protéines…Il contient des anticorps qui limitent les infections et les problèmes intestinaux (moins de diarrhées). En termes d’allergies (Eczéma, asthme) l’allaitement diminuerait grandement les risques notamment chez les familles dont plusieurs membres sont déjà allergiques.

Source : Flickr – Peggy Godreuil

De plus, pas besoin d’élargir son budget par l’achat de lait de substitution : le lait maternel est toujours disponible en quantité et qualité suffisante et cela, n’importe où. L’obésité est un fléau qui touche de plus en plus les enfants et le lait maternel aurait un effet préventif contre ça. De même, la mort subite du nourrisson est un drame qui arrive à environ un bébé sur mille, et l’allaitement au sein diminuerait le nombre de décès. Enfin, et surtout, l’allaitement est un instant de partage et de complicité entre la mère et l’enfant. Une façon de prolonger les échanges qu’il y a eut pendant neuf mois, et de renforcer les liens affectifs.

Pour la maman, l’avantage réside dans la facilité de la perte de poids. Car allaiter permet de puiser dans les graisses accumulées durant la grossesse. Cela permettrait aussi de réduire les risques de cancers (seins, utérus, ovaire). Aussi, donner le sein ne serait-ce que quelques jours, provoquerait la libération d’ocytocine, hormones provoquant joie et relaxation.

Malgré les côtés positifs, donner le sein n’est pas un acte si facile. La fatigue et les pleurs peuvent conduire à l’épuisement de la maman. Elle préfèrera laisser tomber au profit du biberon, de l’implication du père et de quelques heures de sommeil en plus. Physiquement, l’allaitement au sein peut entrainer des douleurs (abcès, crevasses). L’angoisse provoquée par l’allaitement au sein peut en influencer son procédé car le stress diminue les ocytocines, hormone responsable de la production de lait. Certaines mamans ne sont pas prêtes ou tout simplement pas capables d’allaiter leur enfant. Rassurez vous, mieux vaut renoncer au risque de se forcer et de conduire l’expérience à l’échec.

Biberon : alternative, implication & préservation

Le biberon pour nourrir le bébé est donc choisi par la moitié des mamans. Source de crainte quant à sa composition, le lait de substitution est pourtant soumis à de stricts contrôles. Des compléments en vitamines sont parfois nécessaires pour combler bébé et lui permettre une bonne croissance.

 Choisir le lait infantile n’est pas toujours chose facile pour les parents, et peut entrainer une certaine angoisse. La crainte de ne pas choisir ce qu’il faut alors que le lait maternel, il n’y a qu’un choix. Ne craignez rien : cherchez les conseils, suivez votre instinct et surtout, observez les réactions de votre bébé. Certaines allergies peuvent se manifester (soja, lactose…). Sachez que le lait en biberon est tout aussi nourrissant que le lait maternel, il contient tout ce dont bébé a besoin.

Pour certaines femmes, le biberon sonne comme une évidence. L’allaitement peut représenter un procédé contraire à des valeurs ou des habitudes. Elles peuvent aussi ressentir du dégoût face à ce geste qui peut parfois intervenir dans des situations incongrues (train, supermarché, restaurant). Car quand bébé à faim, il faut lui donner le sein de suite. Même chose pour un biberon, à la différence que cela est plus pratique. Un outil adapté pour celles qui sont pudiques ou soucieuses de choquer autrui.

Source : Flickr – Fando Fajndez – Biberon

Question organisation, le biberon devance le sein ! Il permet en effet d’impliquer autant les deux parents et ainsi, mieux répartir la fatigue. La maman n’est plus obligée de se lever seule pendant la nuit pour nourrir son bébé, il y a le biberon donc papa n’a plus d’excuse pour faire semblant de ronfler ! Aussi, il est tout à fait possible de laisser bébé quelques heures en garde chez des proches tant que les biberons sont prêts !

La crainte de douleurs ou de déformations des seins est également une des raisons pour laquelle le biberon est préféré au sein. L’anatomie est ainsi préservée et ‘on a recours à tout le matériel nécessaire pour nourrir bébé : biberon x 10, goupillon, chauffe-biberon.

En bref

Dans certain cas, l’un ou l’autre s’impose en fonction de l’enfant. Il peut arriver qu’il soit allergique au lait de vache ou qu’il refuse catégoriquement le sein ou le biberon. Dans ce cas, faites en fonction de lui, au moins dans les premiers temps.

N’oubliez pas que l’allaitement ou le biberon est un choix. L’un ou l’autre ne vous condamnera pas en mauvaise mère pour autant. C’est vous, en tant que mère, qui devez choisir l’option qui vous semble la plus adapté à vos valeurs, vos envies, vos possibilités et celles du bébé. Un choix personnel qui n’appartient qu’à vous. N’écoutez pas ce que disent les autres puisque à chacune sa grossesse, son éducation et sa façon de voir la vie.